Circulation urbaine : contrôle centralisé ou auto-organisation ?

(Tiré de l’article de Georges Kalan, Contrepoints.org. Seules les parties en italiques ne sont pas issues de l’article initial)

De mémoire de Lausannois, on n’avait jamais vu ça. Le mercredi 7 septembre 2011 entre 7h45 et 8h50 du matin, une quinzaine de jours après la rentrée des classes, en pleine semaine et à l’heure de pointe, il n’y avait pratiquement aucun bouchon dans la capitale vaudoise. Selon Georges-Marie Bécherraz, qui rapporte l’événement pour 24heures.ch,
« le trafic s’est écoulé avec une fluidité comme on n’en voit que le dimanche à une heure pareille de la journée. » L’origine de ce petit miracle ? Eh bien tout simplement une panne d’électricité qui a rendu les feux de circulation inopérants dans une bonne partie du centre-ville. Pendant un peu plus d’une heure, la circulation de Lausanne n’était plus régulée mettant les chauffeurs dans une nécessité d’auto-organisation (sans jeu de mot !).

On se serait attendu à une circulation totalement bloquée, à de la taule froissée et à quelques solides empoignades entre helvètes exaspérés mais il n’en fut rien : la circulation a rarement été aussi fluide, il n’y a eu aucun accrochage à déplorer et tout ceci s’est passé dans la bonne humeur. Ce que nos voisins vaudois ont vécu c’est une expérience de coopération sociale spontanée et ce qui fait toute la valeur de cette expérience c’est qu’elle a eu lieu dans une ville de taille tout à fait respectable sans être le moins du monde prévue par qui que ce soit. Et ça a marché : cette auto-organisation routière a produit, pendant une grosse heure, une circulation fluide, sûre et fondée sur la seule bonne volonté des automobilistes.

Au-delà de l’aspect de l’efficacité des flux induit par cet aléa, il y eu un bénéfice humain notable : cela a généré des relations humaines de qualité entre les usagers de la route, au lieu des énervements constatés habituellement. De rendre les gens responsables induit un partage du sens commun et une une meilleure qualité des relations.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’idée selon laquelle une absence quasi-totale de règlementation routière serait supérieure à tout point de vue à notre arsenal législatif actuel n’est pas vraiment nouvelle. Depuis des années déjà, des gens tout à fait sérieux défendent cette idée comme Hans Monderman, un ingénieur de la circulation hollandais qui a même eu l’occasion de la tester en grandeur nature dans la petite ville de Drachten aux Pays-Bas. Bilan des courses : non seulement la circulation est parfaitement fluide mais le nombre d’accidents constatés dans les rues de Drachten a été divisé par quatre depuis que l’auto-organisation  y règne ; piétons, cyclistes et automobilistes y vivent en harmonie, sans signalisation ni voies réservées. Depuis, plusieurs villes du nord de l’Europe s’y sont mises à leur tour : en Allemagne, au Danemark et en Angleterre, on éteint les feux de circulation et on ne les rallume plus ; même le maire de Londres semble acquis à cette idée depuis quelques temps…

Le fait est que, partout où l’expérience a été tentée, la coopération sociale spontanée se révèle systématiquement plus efficiente et plus sûre que les systèmes codifiés et coercitifs qui dominent aujourd’hui. Sachant qu’ils ne sont plus protégés par la signalisation, les gens roulent plus prudemment, restent attentifs à leur environnement, se montrent volontiers plus courtois et abandonnent les comportements dangereux induits par la signalisation elle-même. L’absence de passages piétons et de pistes cyclables laisse émerger une nouvelle hiérarchie où les usagers les plus fragiles deviennent prioritaires sans pour autant abuser de cette position. D’un système fondé sur une régulation arbitraire du trafic, on passe ainsi à une autogestion infiniment plus souple, qui s’adapte d’elle-même au cas par cas et ne repose plus sur la contrainte mais l’intérêt bien compris de tous.

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Se doper les neurones

Une citation par jour pour se doper les neurones…

http://m.lentreprise.com/rh-management/efficacite-personnelle/sept-citations-pour-doper-ses-neurones_1622051.html?xtor=EPR-5029-%5B20141116191411_46_nl_lentreprise_zapping_9277_000U8R%5D-20141117-%5BLire_l_article_complet_002J3WL%5D-%5BRB2D106H0014MPLP%5D-20141117053400

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Un piano dans les gares

Je trouve cette initiative extraordinaire. Un investissement somme toute relatif pour une entreprise comme la SNCF mais qui a plusieurs mérites :
  • Celui de transformer l’espace : les comportements changent, les pas se font plus lent, les sourires émergent et les passagers se regardent, se parlent, existent ensemble.
  • Celui de partager : une jeune fille, partition devant elle, répétait ce matin à la gare de Nantes sa leçon de piano. Absente aux réactions et aux quand dira-t-on… Elle répétait avec ses couacs et ses gammes fluides. Voilà encore un bel exemple d’un nouveau rapport aux objets. La SNCF va peut-être permettre de faire émerger des vocations dans des milieux où cette perspective semblait inaccessible faute de moyen.
  • Celui du « Do It Yourself » : Faites-vous même votre spectacle, votre musique. Nous mettons à votre disposition la plateforme qui vous permet d’exprimer votre créativité, vos talents et de les partager avec d’autres. Un groupe de jeunes s’était emparé du piano de la gare St Lazare et tout à coup un concert « live » venait de naître sous les yeux des spectateurs amusés, de fans qui se dandinaient… La salle des pas perdus devenait caisse de résonance pour réveiller les passagers.
  • Celui de changer son image : carrefour de flux de voyageurs, la SNCF démontre que l’on peut arrêter les flux de passagers et leur donner à « voir » (entendre ici en l’occurence).
Quelles nouvelles opportunités cette dame du fer peut-elle alors envisager pour son avenir ? Et si voyager n’était qu’un prétexte ?
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La mort du TER – La SNCF : syndrome Kodak ou IBM

Nous n’en sommes plus aux signaux faibles mais à une mutation de nos comportements en ce qui concerne la mobilité. Je suis un très grand voyageur « le Club » SNCF et un expert BlaBla Car. Et oui c’est possible !

Les trajets régionaux ont trouvé une offre : plus flexible, plus conviviale, plus nombreuse et moins chère que l’offre traditionnelle du TER : la voiture ! Dans un monde où l’on souhaite réduire les émissions de CO2 et donc l’utilisation des voitures. La voiture partagée offre une vraie solution de transport entre nos villes régionales grandes, moyennes et petites. La SNCF l’a bien compris en lançant IdVroom (sa solution de co-voiturage). Elle arrive tard et sera-t-elle faire basculer ses « métiers du rail » vers ceux du service aux clients, de l’organisation et de l’optimisation de la mobilité de ses clients. IdVroom sera-t-il simplement un service concurrent de BlaBlacar ou donnera-t-il à la sncf la possibilité d’offrir à ses voyageurs un service « porte à porte » ? Comment en ajoutant cette offre la SNCF renforce son produit phare qu’est le TGV ? Et peut-être trouve-t-elle des clés pour réussir la mixité pour son offre fret ?

Autre temps, autre métier ! Comment vont réagir les syndicats, les corporatismes à l’intérieur de cette grande dame du fer ? La SNCF l’a bien compris en réduisant ses prix sur les trajets longues distances, en proposant une offre plus conviviale avec les IDZap. Elle doit faire le grand écart entre le voyage d’affaire très rentable et le voyage « grand public » de moins en moins rentable au risque de tout perdre. Le challenge qui se joue pour la SNCF est un challenge humain. Challenge qu’a, en son temps réussit IBM en basculant du monde de « constructeur d’ordinateurs » à celui de l’information. Challenge qu’a perdu Kodak en mettant trop de temps à basculer d’un métier de « chimiste » (le développement de photos) à un métier d’informaticien (le numérique). Comment réussir une mutation profonde et durable des métiers qui veut dire aussi un changement de culture de l’entreprise ? Or, de la rapidité de la mutation d’un métier à un autre dépend la viabilité à long terme de l’entreprise dans un marché qui s’ouvre à la concurrence.

Comment la sncf en interne prépare-t-elle ses équipes, ses hommes pour le virage ? A-t-elle déjà entrepris cette mobilité dans un cadre restreint afin de mieux cerner les freins et les ressources nécessaires ? Préparer les hommes, préparer le changement de métier et de culture en s’appuyant sur une culture de l’innovation à tous les niveaux de l’entreprise. il n’y a de richesse que d’hommes en marche.

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Entreprise Plateforme

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Vers une culture de l’innovation

1ère conviction : Les idées sont là à portée de main, à portée des mains, de toutes les mains, des hommes et des femmes de l’entreprise ! 

Pour peu que l’on s’ouvre, partage, accepte et reste attentif aux idées des uns et des autres, à ce qui émerge dans ou hors de son domaine d’activité. Facile à dire, encore difficile à mettre en oeuvre !

  • Pour certaines entreprises où la réflexion, les décisions sont peu partagées, où il existe un écart entre un corps dirigeant et des exécutants.
  • Pour les entreprises où l’ouverture à l’extérieur n’est pas courante sauf pour quelques directions quelles soient commerciales, marketing ou recherche et développement…
  • Pour les collaborateurs qui parfois n’osent pas prendre la parole, partager une idée… ou le font dans leur microcosme

La 1ère marche est celle de l’ouverture et de la confiance aux autres, en développant de nouveaux comportements à tous les niveaux et en révélant la créativité de chacun. Redonner confiance en soi et confiance dans les autres.

2ème conviction : Les idées ne suffisent pas, ce qui fait la différence : la capacité de l’organisation à intégrer et valoriser les nouvelles idées !

Souvent, les idées tombent à plat, sont oubliées au profit d’un quotidien et d’un opérationnel fort, sont à l’opposé de stratégies ou d’orientations annoncées. Nous sommes convaincus de notre idée, moins de celle de l’autre… or si l’imagination peut être individuelle, l’innovation est collective. Les idées qui ont la vie dure sont les idées qui touchent différents niveaux simultanément : stratégie / métiers (au sens où elles servent l’opérationnel). Or cela ne suffit pas, il faut savoir être disruptif, aller chercher au delà de l’entreprise.

La 2ème marche est celle de la création d’un creuset actif d’hommes et de femmes de l’entreprise étendue qui par leur diversité, par leur enthousiasme et leur volonté de porter l’innovation vont créer et servir de modèle à toute l’entreprise. Ceux seront les « early adopters », ceux qui vont montrer l’exemple et incarner des comportements d’entrepreneurs au sein même de l’entreprise. Par capillarité, les comportements vont bouger dans le temps grâce aux allers-retours des hommes et des femmes au sein de ce(s) creuset(s). L’audace et la persévérance des premiers pour modéliser l’entreprise de demain.

3ème conviction : Les idées s’usent si l’on ne s’en sert pas !

Le passage de l’idée, du concept à la réalité est souvent consommateur d’une énergie qui fait baisser les bras à beaucoup pourtant forts enthousiastes au démarrage. Discussions sans fin, une liste des « pourquoi cela ne marchera pas », rappel des erreurs du passé ou une montagne « d’activités » à faire pour y arriver. C’est souvent le modèle traditionnel de l’industrialisation coincée entre la recherche / développement et la production qui prime. Or ici tout est facteur de vitesse, voir même d’accélération pour concrétiser au plus vite l’idée et la rendre tangible pour tous. On ne travaille plus sur des concepts et une « réalité virtuelle » mais sur un objet, service réel qui est déployé sous forme de maquette, de prototype, de pilote. La réalité est alors plus facile à appréhender.

La 3ème marche est celle du droit à l’erreur, du oser… du « pourquoi pas » !… La réalité de demain sera bien-sûr bien différente mais l’entreprise aura touché du doigt, mis le doigt dans une première réalité qui lui permettra d’écrire et de définir plus rapidement le chemin vers le développement de son offre future. La 3ème marche, c’est aussi celle de l’empathie, de la compréhension des usages qui se mettent en place avec ce nouvel objet, ce nouveau service. Celle de recueillir un feedback profond au delà d’une observation traditionnelle des choses. D’ailleurs ce « feedback »  profond est souvent source d’idées nouvelles… que l’on aurait jamais pu penser mais qu’il fallait vivre.

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4ème conviction : Les hommes et les femmes de l’entreprise sont et font la différence ! 

C’est aussi cette conviction qui porte toutes les autres. Lorsque l’on voit à l’extérieur de l’entreprise toutes les énergies collaboratives, les co-créations, les économies de partage se mettre en place… il est alors important de se poser la question : « et pourquoi pas au sein de l’entreprise ? ». Si l’on utilise l’image de l’épigénétique, il s’agit de créer un environnent qui permette une expression constructive et positive des comportements. Mettre en place cet environnement dans votre entreprise en s’appuyant sur des convictions fortes en matière d’innovation, voilà ce que nous vous proposons.

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Taxis : la fin d’un monopole

Ce qui se passe au niveau des chauffeurs de taxi est, pour moi, inéluctable. Loin de se lamenter ou fustiger qui que ce soit, ce qui m’intéresse est de montrer comment un marché peut se trouver menacer par de nouvelles tendances extérieures renforcées grâce aux nouvelles technologies.
La nouvelle tendance : l’économie du partage qui voit nos comportements évoluer, changer. Nous ne cherchons plus à « posséder » mais à louer et emprunter (« louer c’est rester libre » prônait déjà une marque de location de camions il y a déjà plusieurs dizaines d’années). Cette tendance s’appuie sur des piliers très différents :
– l’économique : des loyers élevés qui nous pousse à réduire nos surfaces d’habitation dans les grandes villes, les économies budgétaires des ménages du fait de la baisse du pouvoir d’achat, l’obsolescence rapide des biens d’équipements qui font qu’un objet perd de sa valeur et ses fonctionnalités rapidement… Emprunter un service ou un objet, le louer, voir acheter d’occasion devient un meilleur calcul « in fine ».
– Une valeur montante : le retour au collectif. Retrouver ou tout simplement trouver l’esprit d’entraide entre nous. Mettre à disposition des outils, des compétences, transmettre des savoirs faire, être à la disposition des autres comme le font les fabs labs. Il y a de la débrouillardise et une volonté de rendre libre toute nouvelle « création » : le fameux concept d’open source !

Certaines nouvelles offres (payantes ou non) s’appuient sur ces deux piliers et même si la rentabilité n’est pas encore avérée pour certaines, elles finiront par l’être : les vélos et voitures partagés dans les grandes villes, les arrêts relais dans les zones rurales, les offres de co voiturage bien évidement ! Toutes ces offres sont rendues possibles et sont accélérées grâce aux nouvelles technologies : des objets connectés à la géo localisation.

Deux possibilités s’offrent alors :
– résister et différer un peu plus une mort annoncée ! La licence achetée à prix d’or et qui devait permettre une belle retraite aura la valeur de son papier (je n’exagère à peine). Dans ce domaine, les fronts ouverts sont nombreux.
– muter pour aller chercher les opportunités dans les nouveaux marchés émergents. En cela, je trouve que les corporations (syndicats, politiques) devraient être plus pro actives, identifier les axes et accompagner les nouvelles compétences, les changements de métier plutôt que de s’arc-bouter sur le passé. On peut mourir de ne pas changer de métier assez vite (cf Kodak qui a bien identifié le numérique mais a été trop lent dans le changement des compétences et des métiers de la chimie au numérique).

Quels sont ces nouvelles opportunités pour vous ? Innover, Oser pour tracer la route du futur et non creuser celle du passé

interdit aux velos

Je me suis amusée ce matin en lisant cet arrêté municipal à la défense. Sur 200 mètres , j’ai croisé 11 vélos qui tranquillement montaient ou descendaient l’esplanade. Un arrêté à contre temps. Plutôt que de résister à un mouvement inéluctable. chercher à le favoriser et à l’intégrer pour le confort et la sécurité de tous ! Évidement cela demande du courage et surtout de changer de regard et d’inventer à nouveau collectivement.

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Pourquoi innover ?

« Pourquoi innover ? ». Si l’on pose cette question aux entreprises qui souhaitent booster leur innovation, leur réponse exprime, en général, le souhait de faire la différence par rapport à la concurrence. Le moteur est donc très souvent réactif pour faire face à une menace venant de l’extérieur.

Et si vous inversiez le propos et faisiez de l’innovation non une sorte d’obligation mais une de vos missions, afin non pas de réagir face à l’environnement mais plutôt d’offrir quelque chose au monde ? Toutes les sociétés que vous admirez pour leur capacité d’innovation ne se sont même pas posé la question d’innover ou pas. Il s’agit d’un trait fondamental de leur culture, de leur raison d’être et de leur façon d’être. Elles ont une ambition de marquer de leur empreinte la société (ou plus modestement leur sphère d’influence).

Et si l’innovation n’était pas uniquement utile à l’extérieur mais aussi à l’intérieur, car cela permet aux équipes de créer ensemble, de trouver du sens, de la responsabilité et de jouer collectif ? Cela permet de lâcher prise par rapport à l’obsession de la menace extérieure et de libérer l’expression interne… Imaginer ce que signifie créer plutôt que de répéter à l’envi toujours la même routine. Ce que signifie partager des idées et se confronter positivement pour qu’en sorte le meilleur et de se sentir contributif au mouvement de son entreprise.

Ces propositions conduisent à rendre naturelle l’innovation et s’échapper de la contrainte du « il faut innover sinon on est foutu ! ». Et de ce fait elles semblent fondamentales car « innovation » et « contrainte » ne font pas bon ménage.

Mais elles nécessitent un changement profond dans le rapport à l’innovation et impliquent un travail de fond pour faire évoluer le triangle : vision / mission / valeurs. Ces propositions sont génératrices de sens et d’identité pour le marché et pour les collaborateurs.

Il ne s’agit plus de déclarer : « Soyons innovant », mais de respirer l’innovation…

 

creativite 15

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Un petit jeu (ré)créatif

Le jeu consiste à remplir la bulle du dessin ci-dessous avec votre propre texte…
(Envoyez vos propositions en utilisant les commentaires).

creativite 16

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Définir l’Innovation

L’innovation semble être actuellement la quête de toutes les entreprises. Pour se démarquer, il faut faire du nouveau ! Mais, qu’est-ce qu’innover ?… Qu’est-ce que l’innovation ?…

Pour répondre à ces questions, nous sommes allés à la pêche aux définitions. Parmi toutes celles-ci, l’une d’elles a retenu notre attention. C’est celle proposée par Marc Giget, maître conférencier et docteur en économie du développement, lors de l’une de ses conférences :

« L’innovation c’est l’intégration du meilleur état des connaissances dans un produit/service créatif qui permet d’améliorer la condition humaine et la vie de la société »

Innover, oui ! Mais à condition que cela ait du sens et contribue à l’humanité… Cette conjugaison entre créativité et humanité a de quoi nous séduire…

Qu’en pensez-vous ?

creativite 12

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